Urgence, je dois changer : DANGER!


Avez-vous dernièrement tenté un changement dans votre vie qui s’est avéré infructueux? En fait, lorsque je vous dit «changement» quelle émotion monte en vous? De l’excitation? Ou de la peur? Dans quelle sphère de votre vie vous déclarez-vous insatisfait et où vous aimeriez voir s’opérer des changements? Qu’est-ce qui vous empêche, selon vous, d’apporter des changements dans votre situation?

Il faut dire que longtemps je me suis questionnée sur ce qui motive les gens à apporter des changements dans leur vie. Bien souvent, voire tristement, plusieurs personnes (trop) attendent d’atteindre un seuil de douleur insupportable avant de poser une action qui vise l’amélioration de leur vie. Consciemment ou inconsciemment, ils attendent d’atteindre le point de saturation, communément appelé: le point d’écœurement qui va amener l’individu à envisager le dit changement.

L’humain, étant ce qu’il est, a pris l’habitude d’agir en réaction plutôt qu’en prévention. Il s’agit-là d’une habitude solidement ancrée qui, tant et aussi longtemps qu’il n’en prendra pas conscience, il aura de la difficulté à s’en départir.

Le fait est que lorsque l’individu a atteint son point d’écoeurement, il y a un sentiment d’urgence qui s’installe, ce qui génère une multitude d’émotions qui rendent le changement plutôt complexe parfois même inaccessible. C’est alors que les changements sont perçus à tort comme étant difficiles voire impossibles, ce qui entraîne du découragement, de la désillusion et même de la peur. Donc, après quelques jours d’essais, l’individu rechaussera ses «bonnes vielles pantoufles» et se retrouvera dans le même cycle qu’auparavant, à quelques différence près.

À titre de travailleuse sociale, j’ai pu observer maintes et maintes fois la peur du changement à l’œuvre. Comment s’exprime-t-elle dans les faits? Par des excuses, des raisons qui expliquent bien logiquement le non passage à l’action. Les gens qui semblent pourtant très souffrants de leur situation se laissent dominer par la peur du changement sans même s’en rendre compte.

Mais pourquoi au juste? Parce que les tentatives de changement se sont opéré au niveau de l’inconscient. Comment faire alors pour apporter les possibles changements au niveau de la conscience, me direz-vous? Et bien c’est ici que je vais vous transmettre l’élément clé qui va permettre au changement de perdurer.

Un jour, mon enseignant à l’université m’a dit : Mireille, comment fait-on pour manger un éléphant? Une bouchée à la fois. Or, ce que j’ai envie de vous dire c’est : il s’agit exactement de la même chose face au changement. Il suffit d’aborder le changement, une action à la fois; mieux encore, il faut savoir aborder le changement UN à la fois.

Donc, la clé ultime dans le changement réside dans sa planification. En passant par la phase d’identification, il est possible de mieux comprendre et de mieux envisager le changement dans sa globalité. En phase préparatoire au changement, complètement en dehors des zones émotives liées au processus du changement, il est beaucoup plus facile de cibler les obstacles potentiels qui risquent de se présenter sur dans le processus et ainsi mieux les contourner.

Donc, en ce sens, permettez-moi cette question. Pourquoi attendre l’inévitable avant de poser une action consciente? Vous avez en vous toutes les ressources nécessaires pour opérer le changement. Il s’agit tout simplement de le vouloir vraiment et de bien s’y préparer. Si vous souhaitez être accompagné dans une démarche de changement que vous envisagez vivre, n’hésitez pas à me contacter.

Experte en changement et en responsabilisation, Mireille Chevalier a pour mission d’insuffler, chez les individus ou dans les organisations, une volonté de s’engager dans un processus de changement, peu importe ce qu’ils désirent voir s’améliorer et/ou changer et de les inciter à passer à l'action afin qu’ils se réalisent pleinement.