Il n’est jamais trop tard, à moins que vous décidiez qu’il en soit ainsi


Il arrive fréquemment que d’espérer vivre un changement, de l’entreprendre pour ensuite abandonner après quelques jours ou quelques semaines seulement. Il n’est pas rare par la suite que s’en mêle la honte et la culpabilitéé, car dans le fond, ce changement vous le vouliez réellement.

Combien de fois, après avoir vécu du découragement, vous vous êtes dit: –De toute façon il est trop tard, rien ne sert d’essayer? J’ai tout essayé, je n’y arriverai jamais!

Avec ce sentiment d’échec, avec la profonde impression que tout le monde parvient à appliquer les changements sauf vous. Pas très évident comme sentiment, n’est-ce pas?

Vous vous questionnez alors sur :

-Mais qu’est-ce qui ne va pas chez moi?

-Pourquoi cela semble si difficile pour moi et pourtant si facile pour les autres?

Est-il vraiment trop tard, ou ai-je encore une chance de réussir?

 

À trop chercher le problème, on perd de vue les solutions.

Il s’en suit une multitude de Pourquoi qui tendent à vous paralyser plutôt qu’à vous propulser.

Toutes les réponses, les unes comme les autres, sauraient expliquer votre non réussite.

Peut-être est-ce parce vous ce n’est pas le bon temps, peut-être est-ce tout simplement que vous n’avez pas les connaissances suffisantes. Peut-ètre est-ce une question de confiance?

 

Mais pourquoi donc, vous n’y arrivez pas, dites-moi?

La vérité c’est que vous vous questionnez tellement sur ce qui ne va pas que vous perdez de vue ce qui va bien dans votre situation. Vous reniez du coup toutes vos capacités à réussir ce dit changement.

À trop chercher le problème, on perd de vue les solutions!

À force de mal s’y prendre et de trop essayer, vous en venez qu’à être découragé. Et c’est là que surgissent les raisons, les excuses qui vont tenter de tout expliquer :

Bah, tu sais, ce n’était pas fait pour moi.

Je suis rendu trop vieux pour changer de travail, personne ne voudra de moi!

La relation idéale n’existe pas, je ne suis pas heureux mais au moins je ne suis pas malheureux.

Je suis né comme ça, je ne pourrai jamais y arriver!

Je n’ai pas eu une enfance facile, je n’ai pas eu les bons parents…

Est-ce vraiment comme ça que vous souhaitez vivre le reste de votre vie? Vous cacher derrière des excuses plutôt que de vivre pleinement votre vie? Avez-vous vraiment perdu tout espoir d’un jour réussir ce que vous avez entrepris?

Le fait est que vous vous questionnez tellement sur ce qui ne va pas que vous oubliez de regarder ce qui va. Vous reniez du coup toutes vos capacités à réussir ce dit changement.

Il n’est jamais trop tard

Croire qu’il est trop tard pour apporter des changements dans sa vie, croire qu’il est impossible de grandir et d’évoluer, c’est d’accepter de mourir peu à peu à chaque jour.

Je me souviendrai toujours de ce jeune homme, Jonathan, le premier jour où il est arrivé dans mon bureau. À l’écouter parler, plus rien n’allait dans sa vie.

Sa colocataire avec qui il vivait depuis près de 7 ans, l’avait quitté pour déménager vers les grands centres. Il perdait du coup une amie et une part de ses revenus.

Puisqu’un malheur n’arrive jamais seul, ses deux seuls amis qui lui restait, en dehors du travail étaient ses deux chats. Tristement, l’un d’eux est tombé gravement malade et il lui aurait été trop coûteux de payer les frais du vétérinaire. C’est donc à contrecœur et avec beaucoup de peine qu’il a dû choisir l’euthanasie.

Fiancièrement, il n’arrivait pas. Il craignait de devoir faire faillite et vivait beaucoup d’angoisse par rapport à cela.

Lors de sa première visite, j’avais devant moi un Jonathan dépourvu de toutes solutions, incapable de mettre ses pensées en place et de croire qu’il pourrait un jour se sortir de cette impasse. Il subissait la vie plutôt que d’en jouir et c’était pour lui toute qu’une corvée de se lever le matin pour aller travailler.

Car vous l’aurez deviné, en plus Jonathan n’aimait pas son emploi. Il regrettait le dernier qui lui permettait de voyager. Il avait choisi celui qu’il occupe maintenant pour des raisons financières, mais il a vite compris que l’argent ne constituait pas la source principale de son bonheur. Il avait le sentiment de nuire à sa santé phyisique et psychologique. Il jugeait ses conditions d’emploi nuisibles pour sa santé.

Il faut dire qu’il avait toujours rêvé de conduire des gros camions pour voyager partout dans le monde entier. Comme il n’avait pas d’argent, il devait alors se contenter de rêver ou plutôt de croire qu’il était trop tard. À ses yeux et selon lui,  sa vie était anéantie avec le sentiment d’avoir échoué sur toute la ligne.

Dans sa perception, il était alors condamné à vivre malheureux le reste de ses jours. Il n’y avait pas d’autres choix, c’est comme ça qu’il devait se résigner à vivre sa vie.

Triste réalité n’est-ce pas? Savez-vous ce qui est encore plus malheureux? C’est que Jonathan est âgé que de 27 ans!

Comment une personne peut-elle en arriver à croire, en si bas âge, qu’il est trop tard pour elle? Comment est-ce possible d’en venir qu’à perdre tout espoir?

Peut-être que votre première réaction face à ce que Jonathan vit est de l’ordre de:

-Aller botte toi les fesses Jonathan, tu vas y arriver! T’es encore jeune!

ou encore…

-C’est tout jeune et ça passe son temps à se plaindre!

Quoiqu’il en soit, je peux vous dire avoir rencontré plusieurs personnes, de tous les âges, dans des situations similaires à Jonathan et lorsqu’on se retrouve dans une impasse, difficile de voir la lumière au bout du tunnel. Il est loin d’être le seul à se retrouver dans une telle situation.

Allez, soyez honnête. Ne vous est-il pas déjà arrivé de vivre une situation dans laquelle vous ne voyiez aucun espoir au départ? Je présume qu’il y a au moins une situation où vous vous n’êtes pas senti à la hauteur de la situation avec une forte impression que vous ne surmontrez jamais cette épreuve.

Apprendre au cerveau quelque chose de nouveau, c’est comme d’apprendre à conduire une voiture manuelle!

La beauté de la chose c’est qu’aujourd’hui il nous est possible de défaire la fausse croyance: Qu’il est trop tard pour apprendre de nouvelles connaissances, trop tard pour changer.

Prenons pour exemple celui ou celle qui souhaite apprendre à conduire une voiture manuelle. Que vous soyez âgés de 16-35 ou 50 ans, il vous sera possible d’apprendre à tout moment.

Je peux même prédire, quasi avec certitude, que lors de votre premier esssai, vous étoufferez le moteur, indépendamment de votre âge! Non pas parce que vous n’êtes pas compétent mais plutôt parce que vous êtes en train d’acquérir de nouvelles habiletés, qui exigent de vous pratique et attention.

La seule chose qui diffèrera selon l’âge, ce sera l’angle sous lequel les conducteurs aborderont les étapes de cet apprentissage. Il est fort à parier que le jeune homme de 16 ans prendra un peu moins de temps avant de se lancer et de réessayer à nouveau un départ.

Celui de 35 ans, lui, risque d’étudier un peu plus la mécanique de cet apprentissage, tentant de trouver des repères dans sa mémoire.

Alors que celui de 50 ans, mettra à profit son bagage d’expérience en faisant des liens et en les mettant en application afin d’éviter d’étouffer le moteur une seconde fois.

Nul ne peut prédire qui réussira le mieux! Car toutes ces trois personnes ont autant de chance, les unes des autres, d’atteindre l’objectif qui est d’apprendre à conduire une voiture manuelle.

Il en est de même avec votre cerveau lorsque vous voulez apprendre quelque chose de nouveau. Peu importe l’âge que vous aurez, il ne sera jamais trop tard pour apprendre quelque chose de nouveau.

Même qu’il est fortement suggéré, en vieillissant, de s’inscrire à des formations ou tout simplement apprendre quelque chose de nouveau à tous les jours. Cela comporterait de nombreux bienfaits!

Quoiqu’il en soit, comme toute nouvelle habitude, vous devrez vous armer de partience et d’être indulgent face à vous-mêmes.

Alors ayez confiance!

Vous ai-je convaincu? Êtes-vous maintenant certains (es) que c’est possible même pour vous? Qu’importe si vous avez échoué une fois, dix fois ou même cent fois. Chaque tentative vous rapprochera de la réussite et vous en retirerez des enseignements.

Si vous optez pour la culpabilité, elle risque plutôt de vous paralyser au lieu de vous permettre d’avancer. À la place, prenez votre responsabilité, accepter le fait qu’il se peut que vous étouffiez votre moteur (votre cerveau) lorsque vous serez en train d’acquérir de nouvelles connaissances, de nouvelles habitudes. Acceptez que vous devrez vous y reprendre à nouveau et que cela fera partie de votre processus d’apprentissage.

Car dans le fond, si vous ne le faites pas, c’est seulement qu’à vous que vous nuirez. À moins que vous ayez des enfants et que vous soyez en train de leur enseigner qu’il est plus facile d’abandonner.

Je sais, ces paroles sont très dures. Dans le fond, ce que je veux surtout vous dire c’est: Si vous ne le faites pas pour vous, soyez un exemple pour vos proches.

Peut-être que le fait de vouloir être une source d’inspiration pour vos proches fera rejaillir en vous, votre motivation?

Faites-vous confiance et osez faire le grand saut! Vous pourrez alors ajouter cela à votre bagage d’expériences qui vous rendra plus riche de vos connaissances!

Ça vous dit de connaître la fin de l’histoire de Jonathan?

Heureux hasard, après quelques semaines, sa colocataire est revenue. La vie lui est apparue soudainement moins morose et semblait vouloir se pointer une petite lueur d’espoir. Les jours gris semblaient vouloir disparaître pour laisser place au soleil.

Avec un peu de recul sur sa situation, il a accepté de voir la vie sous un angle différent. Nous avons établi un plan de match qui n’allait pas trop le restreindre dans ses économies.

Le seul but était de lui permettre de réaliser ses rêves!

Lorsque nous avons commencé à étudier les différentes possibilités fiancières qui s’offraient à lui, étrangement plusieurs sources d’argent étaient disponibles. Même ses parents étaient prêts à contribuer à son rêve! Il en était agréablement surpris! Il allait pouvoir s’inscrire à l’école de conduite de camion et y faire le cours qui allair lui permettre d’atteindre la liberté!

Encouragé et déterminé, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que Jonathan posa des actions, dans le but de progresser vers son rêve. Curieusement, je ne percevais plus chez lui aucun trace de tristesse, ni même de désespoir.

Il était si fier d’avoir osé faire le premier pas et surtout de constater que tout se concrétisait et qu’il allait bientôt réaliser un grand exploit.

Jonathan est un exemple parmis tant d’autres que tout est possible dans la mesure où on le veuille vraiment. Qu’il n’est jamais trop tard pour accomplir ses rêves, qu’il suffit de prendre la décision et l’engagement ferme envers soi, il s’en suivra de la détermination.

Et bientôt il dira : Si ça été possible pour moi, ça l’est aussi pour toi!

Si vous souhaitez, vous aussi,  vous réaliser en déployant votre plein potentiel,  tout comme Jonathan et réaliser vos rêves, sachez que c’est possible et qu’il n’est jamais trop tard.

Le bon moment c’est maintenant si vous voulez enfin être aux commandes de votre vie et d’être un(e) LEADER intègre au pouvoir de votre plein potentiel professionnel et personnel. il me reste quelques places pour du coaching de haut niveau. Comment faire? Réservez votre place pour un Appel Clarté Priorité en cliquant ICI avec moi!

Et si je suis la bonne personne pour vous aider, je communiquerai avec vous très bientôt.

Et s’il y a un seul message que vous devez retenir à la fin de cette lecture c’est : Il n’est jamais trop tard à moins que vous décidiez qu’il en soit ainsi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Experte en changement et en responsabilisation, Mireille Chevalier a pour mission d’insuffler, chez les individus ou dans les organisations, une volonté de s’engager dans un processus de changement, peu importe ce qu’ils désirent voir s’améliorer et/ou changer et de les inciter à passer à l'action afin qu’ils se réalisent pleinement.